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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 16:50

 

  Hier, le couple "Merkozy" est apparu une nouvelle fois dans la petite lucarne (sur France 2 et sur la ZDF) et s'invita à l'heure où la majorité des Français dînent.

 

La Chancelière Allemande, Angela Merkel, a révélé les secrets de l'armoire de fer de l'Elysée...

 

La Chancelière  officialisait ainsi, sans les précautions d'usage, la candidature de Nicolas Sarkozy à la Présidentielle. La "dominante" du couple vedette de l'Europe européiste, fossoyeur des États-Nations et des économies productives, n'a-t-elle pas dit : "Il m'a soutenu, c'est donc tout naturel que je le soutiens pendant la campagne"(sic) ? Et oui l'armoire de fer de l’Élysée ne renfermait qu'un secret de Polichinelle. A part venir d'une autre planète ou de vivre en Hermite et encore... et bien l'ensemble des citoyens sait  que le locataire du Palais de l’Élysée, souhaite rempilé pour un second bail.

 

Le dominé du couple "Merkozy" a besoin du soutien de sa partenaire dominante fut-il trop appuyé et trop bavard au risque de friser le ridicule et surtout d'affaiblir un peu plus son partenaire qui en ce moment n'a pas besoin de cela, lui qui rame pour reconquérir l'estime et les faveurs de ses concitoyens tout en cherchant à leur faire avaler la hausse de la TVA !

 

 

   La France comme les autres pays de l'Union Européenne vont voir de plus en plus, la Chancelière Allemande, qui elle même, affrontera le suffrage universel au cours de l'année 2013, s’immiscer de plus en plus  dans les affaires intérieures des États membres de l'UE et surtout si ces pays sont en difficultés financières, en délicatesse électorale. La France comme les autres pays de l'Union Européenne vont se rendre compte que nous sommes entrés dans l'ère de la Germanie toute puissante avec toutes les conséquences politiques, économiques, financières et institutionnelles que cela va entraîner tant au niveau de l'Union qu'au niveau de chaque État.

 

La Grèce en a déjà fait les frais et se voit imposer un énième plan d'austérité et une énième violation de sa souveraineté. 

 

 

  Le futur traité européen, dans la version finale vient d'être proposée aux États-Nations et à leur parlement en vue d'une ratification est sous le sceau de la toute puissance politique Germanique qui impose ses vues et contraintes sur le plan de la rigueur et de la discipline budgétaire. Le Traité  "sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire " (TSCG-UEM)  gravera dans le membre, d'une part la fin de la souveraineté budgétaire des États et d'autre part le processus de l'unicité budgétaire européenne. Il complète les phases de l'Acte Unique et du Traité de Maastricht qui eux gravaient dans le membre d'une part la fin de la souveraineté économique et monétaire et d'autre part l'unicité économique et monétaire.

 

Le systématique devient totalitaire !

 

De plus le Conseil des Ministres  Franco-Allemand, tenu hier à l’Élysée, se donne aussi comme objectif  l’harmonisation de l'assiette de la fiscalité sur les entreprises entre les deux pays. Cela induira une  taxation plus forte des  PME-PMI et un abaissement des taux pour les  grandes ou très grandes entreprises. Le fameux "livre vert"  propose aussi un rapprochement (allant à l'harmonisation) des règles fiscales concernant  les amortissements. Ce document comme le futur traité ne sont faits que pour abattre les souverainetés des États-Nations et pour pousser encore plus en avant la France dans l'intégration européenne et l'unicité à marche forcée.

 

 

 

Il est temps, grand temps de stopper tout cela ! De dire stop et de rompre les amarres avec ces processus systémiques et totalitaires qui portent les noms d'Union Européenne et d'euro !

 

 Il est temps, grand temps d'engager la reconquête de la souveraineté, de l'indépendance et de la liberté pour notre pays en sortant de l'Union Européenne et en sortant de l'euro.

 

 Lançons, dès à présent, le processus de sortie de l'Union Européenne (Article 50 du Traité sur l'Union Européenne et Article 218, paragraphe 3 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne) et de démontage de l'euro.

 

Ce processus de reconquête de souveraineté, d'indépendance, de liberté tant politique, que monétaire, qu'institutionnelle ou encore budgétaire doit nous aider à mettre en place une politique de ré-industrialisation du pays, de désendettement, de protection et de solidarité nationale. C'est la Révolution à accomplir !

 

Salut et Fraternité.

 

Sonia Bastille et Fabien Darthé-Payan

 

 

 

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Darthé-Payan Le Jacobin - dans Actualités
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BA 14/02/2012 17:06


Mardi 14 février 2012 :


 


Le Medef dévoile son programme de campagne, avec l'Europe en "top priorité".


 


La présidente du Medef Laurence Parisot a présenté mardi les propositions du patronat dans la perspective de l'élection présidentielle, articulées autour d'une vingtaine de points dont le déficit
public nul en 2015, mais avec une priorité : le fédéralisme européen.


 


http://www.boursorama.com/actualites/le-medef-devoile-son-programme-de-campagne-avec-l-europe-en-top-priorite-aa4df646abfc819464d38c6d7108faeb

BA 14/02/2012 00:05


Restructuration de la dette grecque : soupçon de corruption à la BCE.


 


Deux articles édifiants, mettant en doute la probité de la BCE et de ses dirigeants dans les négociations portant sur la restructuration de la dette grecque, viennent de paraître
ces jours-ci.


 


Joseph Stiglitz, tout d'abord, s'est demandé pour quelle raison étrange la BCE apportait son appui à une restructuration "volontaire" de la dette grecque, comme si elle cherchait
à éviter à tout prix l'officialisation du défaut partiel,  lequel aurait pour effet de déclencher l'activation des CDS (assurances sur crédit). Les banques qui avaient eu la prudence de
s'assurer contre risque de défaut se trouvent lésées et sont d'autant plus réticentes à céder sur les négociations avec l'Etat grec. Ecartant l'argument selon lequel le risque systémique serait
plus important en cas de défaut officiel, Joseph Stiglitz tire la conclusion suivante :


 


"En réalité, la BCE fait probablement passer l'intérêt des quelques banques qui ont émis des CDS (assurance contre le risque de défaillance d'un crédit) avant celui de la Grèce,
des contribuables européens et des prêteurs qui ont agi prudemment en s'assurant (...) Ainsi qu'on le voit ailleurs, les institutions qui n'ont pas à rendre des comptes de manière démocratique
peuvent être la proie d'intérêts particuliers."


 


Le lecteur, qui vient d'apprendre que la BCE ne protégeait ni l'intérêt des européens, ni même celui des banques en général, n'en saura pas plus quant aux "intérêts particuliers
en question". Mais quelles sont donc ces mystérieuses banques, émettrices d'assurances sur défaut, qui semblent être l'objet de toutes les attentions ? "Goldman–Sachs ou Merril–Lynch" répond
Arnaud Parienty, professeur d'économie. Cela lui fait se demander sans détour, sur le site d'Alternative Economique : "Doit-on lier son insistance étonnante à ce que la restructuration de la
dette grecque soit volontaire à la carrière au sein de Goldman Sachs de Mario Draghi ( le président de la BCE) ? ".


 


Ce qui est troublant dans cette histoire, c'est que les accusations extrêmement graves portées par ces deux auteurs, en particulier par le prix Nobel d'économie, dont l'audience
est mondiale, n'ont été relayées par aucun média (à ma connaissance), ni n'ont suscité de réactions chez leurs collègues ou dans le monde politique.


 


Voir les 2 articles ci dessous.


 


"Main basse sur la BCE ?", par Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie - Février 2012. Extrait.


 


"Rien n'illustre mieux les divergences politiques, la présence d'intérêts particuliers et les considérations économiques à court terme à l'œuvre en Europe que le débat sur la
restructuration de la dette souveraine de la Grèce. (...)


 


La position de la BCE est curieuse. On aurait pu supposer que face au risque de défaut sur leurs obligations, les banques achètent une assurance. Dans ce cas, un régulateur qui
prend en compte la stabilité systémique veille en principe à ce que l'assureur paye en cas de perte. Pourtant la BCE veut que les banques perdent plus de 50% sur les obligations qu'elles
détiennent, sans être dédommagées. (...)


 


En réalité la BCE fait probablement passer l'intérêt des quelques banques qui ont émis des CDS (assurance contre le risque de défaillance d'un crédit) avant celui de la Grèce, des
contribuables européens et des prêteurs qui ont agi prudemment en s'assurant.


 


Enfin, dernière étrangeté, l'opposition de la BCE à une gouvernance démocratique. C'est un comité secret de l'Association internationale des swaps et dérivés, une organisation
professionnelle, qui décide si un incident de crédit a bien eu lieu. Or les membres de cette association ont un intérêt personnel dans ce type de décision. Selon la presse, certains d'entre eux
utiliseraient leur position pour défendre une attitude plus accommodante au cours des négociations. Il paraît inconcevable que la BCE délègue à un comité secret d'acteurs du marché en situation
de conflit d'intérêts le droit de décider ce qu'est une restructuration acceptable.


 


Le comportement de la BCE n'est pas surprenant. Ainsi qu'on le voit ailleurs, les institutions qui n'ont pas à rendre des comptes de manière démocratique peuvent être la proie
d'intérêts particuliers. C'était vrai avant 2008. Malheureusement pour l'Europe et pour l'économie mondiale, le problème n'a pas été résolu depuis.


 


Project Syndicate, 2012.


 


"Pourquoi la restructuration de la dette grecque est-elle si difficile ?", par Arnaud Parienty - Février 2012. Extrait.


 


"(...) Les banquiers qui ont prêté à la Grèce ont généralement assuré ces prêts en achetant des CDS (credit default swaps) à des assureurs ou à des banques d’investissement telles
que Goldman–Sachs ou Merril–Lynch. Le paiement des acheteurs de CDS est déclenché lorsque surviennent des « événements de crédit » tels qu’une faillite. Mais une restructuration volontaire n’est
pas jugée comme étant un événement de crédit, elle ne déclenche pas le paiement par les banquiers des compensations auxquelles auraient droit les acheteurs de CDS en cas de restructuration
imposée. (...)


 


Pour comprendre l’enjeu de cette question, il faut savoir que les vendeurs de CDS, contrairement aux pratiques raisonnables d’un assureur ordinaire, ne mettent pas de côté de
provisions destinées à couvrir le risque de sinistre. Ils sont censés utiliser leur capital pour cela ! C’est la raison pour laquelle la crise de 2008 a entraîné la quasi faillite du plus gros
assureur américain, AIG, sauvé par le gouvernement fédéral pour un prix astronomique (probablement de l’ordre de 200 milliards de dollars). (...)


 


La BCE pèse évidemment d’un poids considérable dans les négociations. Doit-on lier son insistance étonnante à ce que la restructuration de la dette grecque soit volontaire à la
carrière au sein de Goldman Sachs de Mario Draghi ? En tout cas, la position de la BCE est difficilement acceptable.


 


http://et-pendant-ce-temps-la.eklablog.com/restructuration-de-la-dette-grecque-soupcon-de-corruption-a-la-bce-a39362567

BA 12/02/2012 09:52


Dimanche 12 février 2012 :


 


Kastelórizo ou Megísti est une île de Grèce, baignée par la mer Méditerranée orientale et située à moins de cinq kilomètres de la côte Sud de la Turquie, environ 110 kilomètres à l'est de Rhodes.


 


Le 23 avril 2010, Georges Papandréou s'y rend, pour nous annoncer par un très mauvais direct télévisé et en moins de six minutes que « la Grèce accepte le Mécanisme de soutien économique,
institué par le Fond Monétaire International, l’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne (…) Les marchés ne nous laissent pas le temps (…) Mais les partenaires de la Grèce nous offrent
cette possibilité, afin de conduire notre navire dans les eaux d'un port alors protégé, pour pouvoir ainsi le réparer, utilisant des pièces solides et fiables (...) ».


 


Notre dernière île si loin au large a été depuis surnommée par les journalistes, «île du Mémorandum ». Mais plus maintenant, et de manière officielle.


 


Car son maire, Pavlos Panigiris, vient de proclamer « le retour à la drachme et ainsi à l'indépendance » de son île : « Nous reviendrons à la drachme, car sous l'euro notre patrie n'est plus
souveraine. Pour rester libres et Grecs, il faut partir (…) Nous ne voulons plus les voir ici [ces politiciens], plus jamais » (journal des Municipalités – aftodioikisi.gr).


 


http://greekcrisisnow.blogspot.com/2012/02/article-120.html

BA 10/02/2012 21:42


Vendredi 10 février 2012 :


 


Grèce : les policiers grecs menacent les représentants de l'Union Européenne et du FMI.


 


Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d'arrêt contre les émissaires de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant
la mise en oeuvre de mesures d'austérité fortement impopulaires.


 


Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de
"chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".


 


Cette lettre précise que l'une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce.


 


La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission
européenne en Grèce.


 


Cette menace est essentiellement symbolique puisque, soulignent des experts des questions juridiques, un mandat d'arrêt doit d'abord être émis par un juge. Cette initiative
illustre cependant l'ampleur de la colère de la population grecque face aux baisses de salaires et aux coupes claires dans les budgets de l'Etat exigées par les créanciers internationaux de la
Grèce.


 


"Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Nous refusons de nous élever face à
nos parents, nos frères, nos enfants ou tout citoyen manifestant ou exigeant un changement de politique", souligne le syndicat, qui représente plus de deux tiers des effectifs policiers de la
Grèce.


 


"Nous vous prévenons que, en tant que représentants légaux des policiers grecs, nous allons émettre des mandats d'arrêts pour une série d'infractions légales, telles que chantage,
tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale."


 


Un responsable syndical a cependant souligné que cette lettre constituait une manifestation symbolique de solidarité avec la population et que les policiers continueraient de
lutter contre les débordements lors des manifestations.


 


Les policiers sont directement confrontés à la colère populaire qui se manifeste régulièrement à l'occasion de rassemblements devant le parlement à Athènes. Le slogan "Policiers,
porcs, assassins" est régulièrement scandé ou inscrit sauvagement sur les murs.


 


Plusieurs milliers de personnes se sont à nouveau rassemblées vendredi à Athènes pour manifester contre de nouvelles mesures d'austérité entérinées par le gouvernement sous la
pression des créanciers internationaux.


 


http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5E8DA8NK20120210


 

BA 09/02/2012 11:13


Un dessin d'Iturria qui résume tout :


 


http://iturria.blogs.sudouest.fr/archive/2012/02/08/le-trait-d-iturria-du-7-fevrier-2012.html

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